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Lalala Napoli

Naples enchantée

François Mauger

Deux ans après la séparation définitive de Bratsch, l’accordéoniste du groupe, François Castiello, revient avec une brassée de mélodies transalpines enveloppées dans une pochette pétillante. Pianos du pauvre en majesté, flûtes délurées et refrains à reprendre en chœur… Cet inespéré Disperato méritait qu’on pose quelques questions à son concepteur !

 

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Du vent dans les anches libres

4ème salon de l’Accordéon à la Bellevilloise

Propos recueillis par Paul Barnen

Philippe Krümm Photo Vicky Michaud

Un soir de septembre, Port de Paimpol, au bar l’islandais, une Bleizi Du pour moi, une grenadine à l’eau pour Philippe Krümm. Voilà un drôle de lieu et quelques boissons inattendues pour parler du 4ème Salon de l’Accordéon qui se déroulera les 7 et 8 octobre à la Bellevilloise à Paris.

Rencontre avec son initiateur.

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Billet d’humeur !

« Littérature secondaire » !

Etienne Bours

Il y a quelques années, j’ai eu la chance de rencontrer l’étonnant musicologue autrichien Gerhard Kubik. L’homme est passionnant, parle plusieurs langues, connaît certaines régions d’Afrique comme sa poche et est lui-même musicien. Il jouait ce soir-là avec un groupe de kwela du Malawi. Nous avons devisé après le concert et comme je connaissais certains de ses livres, nous avons également parlé de ceux qui écrivent dans des magazines et autres vecteurs dédiés aux musiques dites traditionnelles. Et là : surprise ! Monsieur Kubik me dit « oui, attention, il y a la littérature primaire, ce que nous faisons nous, et la littérature secondaire, celle que vous faites ».

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Une histoire belge ?

L‘été nous quitte et avec lui s’envolent les festivals, du plus petit au plus grand, de l’événement à taille humaine au mastodonte attirant les troupeaux de la belle saison…

Par Etienne Bours

Ceux qui nous concernent parce que programmant musiques traditionnelles, folk et musiques du monde – soit des musiques avec un ancrage dans une ou plusieurs traditions – se font de plus en plus discrets, rares en certains endroits. A moins qu’ils ne disparaissent pour diverses raisons. Notamment parce que noyés dans la folie des grandeurs, dans le besoin de développement du tourisme, dans la nécessité de remplir les sites énormes et historiques que les élus veulent à tout prix voir déborder jusqu’aux limites des normes autorisées.

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