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Des mondes de musiques

 En lisant avec gourmandise les articles de 5planètes.com, vous pouvez écouter Canal Breizh, en cliquant sur le logo.

Le loup, l’Aborigène et l’agneau…

Si Jean de la Fontaine était encore parmi nous, il en ferait sans doute une fable.

Etienne Bours

Les pauvres animaux sont bien souvent les marionnettes des humains qui pensent et agissent dans tous les sens et contresens.

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Flagrant délit d’emprunt

Faisons vivre la tradition... Mais pas n'importe comment

 Etienne Bours

Le disque Muddy Gurdy du trio Hypnotic Wheels nous a plu. C’est évident et ce fut une évidence aussi pour l’Académie Charles Cros puisqu’ils ont reçu un coup de cœur.

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Toute la musique qu’on aime…

L’histoire des musiques est un immense puzzle.

Etienne Bours

On peut certes se limiter à un côté du tableau mais l’idéal est quand même d’essayer d’assembler un maximum de pièces. Trouver celles qui s’emboîtent parfaitement, qui donnent un sens à l’assemblage. Le puzzle en question est un peu particulier évidemment parce qu’il a une dimension historique. On peut se concentrer sur une partie de la construction mais elle trouvera toute sa dimension dans ses raccords avec les autres parties. Histoire ne voulant pas dire hiérarchie bien entendu. Ni nostalgie.

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Jouer la musique de l’autre ?

« Touche pas à la musique de mon pote » ou « Touche pas à ma musique, mon pote » ?

Par Étienne Bours

Dernièrement, un jeune musicien, qui joue dans deux fanfares, l’une type Balkans et l’autre klezmer, me disait : « Difficile de savoir qui a le droit ou pas de se réclamer du club des « musiques du monde », et peu importe à quel degré tel ou tel style, qu’un artiste ou un autre s’approprie, touche ou non à des traditions, d’où qu’elles soient ». Waouw…. ! C’était lors d’un échange par mail, j’ai relu cette phrase dix fois, je me suis resservi un café fort, je suis sorti marcher quelques kilomètres puis j’ai encore relu. Et je me suis dit « bon sang voilà qui pose toutes les questions des musiques du monde, voire même de toutes les musiques ». Une petite phrase et tout est dit ; surtout à cause de ce verbe « s’approprier ». Le fameux club des musiques du monde et ceux qui s’en improvisent gardiens, voire même videurs, nous en avons déjà débattu et j’en débattais d’ailleurs avec ce jeune accordéoniste. Mais c’est en me disant que des musiciens s’approprient tel ou tel style, touchant ou non à une tradition, qu’il a réveillé en moi une réflexion qui mérite débats, colloques, réunions internationales et empoignades diverses. Et qui fait terriblement écho à l’article « Open-bar sur les musiques traditionnelles » de Philippe Krümm.

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