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Des mondes de musiques

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ETHNOTEST II

Cauchemar pour chercheur

Epistémologix

Ce qui caractérise le chant des Pygmées, c'est que les intervalles entre les notes y sont beaucoup plus petits que partout ailleurs. Ces gens-là montent la gamme de la même façon qu' ils grimpent aux arbres et leur oreille de chasseurs leur permet de percevoir des huitièmes de ton, sorte de plancton musical qu'ils se fricassent en polyphonies monodiques dès leur plus tendre enfance et exacerbent volontiers en yodle. Le yodle, c'est un chant de bergers montagnards qui imite le son des instruments. Mais comme les Pygmées vivent en plaine et n'ont ni troupeaux ni instruments de musique, ils usent d'un autre terme que yodle pour désigner cette pratique

 

 

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Hootenanny

Hootenanny. Des USA à Paris…

Etienne Bours

«  Durant l’été 1941, Woody Guthrie et moi-même, auto-baptisés The Almanac Singers, sommes allés en tournée à Seattle, Washington, et nous y avons rencontré de sympathiques membres de la Washington Commonwealth Federation, groupe politique du New Deal dirigé par Hugh DeLacy.

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Dominique Maroutian

Le rénovateur du hootenanny

Dominique Maroutian activiste Folk de la première heure ne s’imaginait certainement pas en rénovateur du Hootennany. Moment magiques des années 60/70.

Etienne Bours et François Gasnault reviennent sur ces grands moments en attendant d’aller avec fougue, enthousiasme et instruments (Même si la liste des artistes de ce premier soir est complète)

Le seul endroit où il faut être Le mercredi 23 mai à 20h, c'est sur la péniche Anako pour le Hootenanny N° 1 d'une grande série nous en sommes certains.

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Le hootenanny, kézako ?

Histoire en France

François Gasnault 

Littéralement le « hullulement de nourrice » a d’abord désigné dans l’Amérique de la Grande Déparession et du New Deal des rassemblements politiques et syndicaux comportant des séquences musicales. Le terme a été repris dans les années 1950 pour désigner les sessions dédiées aux folk et protest-songs avant d’être importé en 1963 par un couple de chanteurs qui avait ses entrées au Centre américain du boulevard Raspail, fondé trente ans plus tôt comme foyer-bibliothèque pour les étudiants d’outre Atlantique résidant à Paris.

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